CE BOLIN, attribué à - Lot 1

Lot 1
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Estimation :
12000 - 18000 EUR
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CE BOLIN, attribué à - Lot 1
CE BOLIN, attribué à Broche perles fines et diamants, attribuée à la maison CE Bolin De forme ligne sertie de diamants ronds taille ancienne et ornée à chaque extrémité d'une perle fine de forme poire de couleur crème-marron, une des perles percée de part en part, poids des perles: 4,14 carats et 6,80 carats, longueur : 5,6cm, poids brut : 13,19grs. , monture en or jaune 18K, épingle en or 14K travail probablement suédois de la première moitié du XXe siècle Dans un écrin de forme par C.E Bolin. Accompagnée d'un certificat du Laboratoire Français de Gemmologie attestant que les perles sont fines, eau de mer A natural pearl, diamond, 18K gold and 14K gold brooch, attributed to Bolin - BOLIN - Il y a des maisons qui écrivent des légendes et qui continuent de les faire vivre. House of Bolin est de celles-ci. Trois mots qui racontent toute la splendeur russe et celle de la cour impériale, mais qui témoignent aussi d'une histoire de famille qui commence à la fin du XVIIIᵉ siècle à Saint-Pétersbourg. On pense souvent — à tort — que seule la maison Fabergé fut l'unique joaillier de la famille impériale, mais la discrète et renommée maison Bolin eut les honneurs des Romanov durant de nombreuses générations, accompagnant brillamment cinq souverains. Remontons le temps et projetons-nous en 1790, lorsque Andreas Römpler, immigrant du royaume de Saxe, s'installe à Saint-Pétersbourg. Enregistré comme diamantaire, il s'établit dans la prospère cité russe, où les joailliers étrangers ont les faveurs de l'impératrice Catherine II de Russie. C'est dans cette ville qu'il rencontre son épouse Anna et qu'il fonde sa famille. En quelques années, il se forge une solide réputation et devient fournisseur du tsar Alexandre Ier. Il marie alors l'une de ses filles à un autre joaillier de la cour : Gottlieb Ernest Jahn. C'est ce dernier qui prendra la suite de la maison initiée par Römpler à son décès, en 1829. La même année, il recrute un comptable suédois : Carl Edvard Bolin (figure 1), lequel deviendra l'époux de la plus jeune fille de Römpler, Ernestine Catherine. En 1836, Jahn décède et la maison change de nom peu après, devenant Bolin & Jahn. Récompensée et médaillée à l'international, l'entreprise est prospère, se développe toujours davantage et se fait connaître bien au-delà des frontières russes pour ses bijoux somptueux. En 1843, la maison signe le diadème Vladimir (figure 2), mais l'on peut également citer la pièce portée par l'impératrice Alexandra Feodorovna : un diadème fabuleux orné de 113 perles fines. Porté par le succès, le frère de Carl Edvard, Henrik Conrad, ouvre sa maison à Moscou en s'associant à l'Anglais James Stuart Shanks. La maison prend alors le nom de Shanks & Bolin. En 1864, les fils de Carl Edvard reprennent l'entreprise après le décès de leur père et la renomment C. E. Bolin. De son côté, les affaires demeurent florissantes pour Henrik Conrad, et son fils Wilhelm lui succède à son décès en 1888. Les liens entre les deux maisons restent étroits, et c'est Wilhelm qui ouvrira, à partir de 1888, la succursale moscovite C. E. Bolin. L'absence d'héritiers du côté de Saint-Pétersbourg conduit Wilhelm à reprendre la totalité des boutiques. C. E. Bolin disparaît alors au profit de W. A. Bolin dès 1912. Le contexte troublé des premières années du XXᵉ siècle offre à la maison Bolin l'occasion d'ouvrir une boutique en Allemagne, à Bad Homburg, station thermale réputée où la famille impériale russe passe alors ses étés. Avec la Première Guerre mondiale, la maison se relocalise en Suède, la famille n'ayant jamais renié sa nationalité suédoise. La Révolution russe confisque les biens de la famille, qui perd alors l'ensemble de ses possessions en Russie. La maison, désormais suédoise, ne quittera plus le pays, et Wilhelm ne retournera jamais en Russie. Figure 1 : Car Edvard Bolin. Huil sur toile conservée au Musée de l'Ermitage. Autoportrait réalisé entre 1931 et 1840. Figure 2 : Le diadème Vladimir ou Wladimir est aujourd'hui conservé en Angleterre. ***** There are houses that write legends and continue to keep them alive. House of Bolin is one of them. Three words that evoke the splendor of Russia and the imperial court, but also tell the story of a family history that began in late 18th-century Saint Petersburg. It is often mistakenly believed that only the House of Fabergé was the sole jeweler to the imperial family, but the discreet and renowned House of Bolin enjoyed the favor of the Romanovs for many generations, brilliantly serving five sovereigns. Let's go back in time to 1790, when Andreas Römpler, an immigrant from the Kingdom of Saxony, settled in Saint Petersburg. Registered as a diamond merchant, he established himself in the prosperous Russian city, where foreign jewelers were favored by Empress Catherine II of Russia. It was in this city that he met hi
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